9. Lecture active II

Cílová skupina
Pro vyšší ročníky ZŠ a gymnázia.

Instrukce pro učitele
  1. Studenti se rozdělí do dvojic či trojic (musí jich být sudý počet – dvě trojice, čtyři dvojice apod.) Je žádoucí, aby součástí každé skupinky byl jeden pokročilejší student, který může ostatním poradit a pomoci. Každá dvojice skupinek dostane jiný text! (např. skupina A a skupina B dostanou text 1, skupina C a skupina D text 2 apod.)
  2. Studenti ve skupině mají 1-2 kopie textu, který si pečlivě pročtou. Během četby i po ní mohou mezi sebou prodiskutovávat obtížnější pasáže, v případě potřeby se obrátí na učitele. Ten chodí po třídě a je studentům k dispozici. Pozor: jako při každé práci ve třídě studenti důsledně dodržují zákaz komunikace v mateřském jazyce.
  3. Každá skupinka sestaví co nejdelší seznam otázek pojících se k textu – odpovědi tedy musí být v textu dohledatelné. Poté si sestaví ještě jeden seznam: otázky se týkají osobních postojů k textu či k tématu obecně (např. Chtěl/a bys v Británii chodit do soukromé nebo do státní školy a proč?
  4. Porovnáš-li školský systém ve Francii a v Británii, který má podle tebe lepší koncepci a proč?...) Skupiny, které pracovaly nad stejným textem, se posadí naproti sobě a kladou si vzájemně své otázky a odpovídají na ně. Studenti se při dotazování střídají. Musí dávat pozor, aby nepoužili tutéž otázku, kterou už položila partnerská skupina. Na odpovědi se mohou podílet všichni členové skupiny...
  5. Obě skupiny, které spolu pracovaly, nyní zpaměti napíší o obsahu článku krátkou zprávu do novin. Tu pak odevzdají dalším skupinám k přečtení.
  6. Závěr: „Mise en commun“: studenti zpaměti zrekapitulují, o čem další skupiny podle nich četly. Debata: který článek byl zajímavější? Zajímají se o takové věci? apod.

Cíl aktivity
Tato aktivita umožní studentům aktivně číst. Zopakují si kladení otázek (inverzí, opisem). Není však nutné trvat na spisovných formách otázek – mohou se užívat i intonační otázky. Záleží na potřebách učitele.
L’école en Angleterre
Lisez cet article puis répondez aux questions qui suivent.

Combien ça coûte?

Le privé
En Grande-Bretagne, les écoles privées ne sont pas toutes religieuses, mais elles sont toutes payantes. Une année coûte très cher - de 8 000 € à 18 000 €, et encore plus cher s’il y a un internat, comme dans les écoles très chics. A Gloucester, pour un enfant de 13 ans en demi-pension, les parents payent près de 15 000 € pour l’année. Mais comme dans beaucoup d’écoles anglaises, on s’habille tous pareil : ainsi, personne ne fait étalage de sa richesse.

Le public
Comme en France, les écoles publiques sont financées par l’État. La scolarité y est gratuite. Mais il y a moins d’activités extrascolaires et plus d’élèves par classe. Côté discipline, les écoles publiques sont plus “cool” que les privées, mais aussi plus anonymes. Garçons et filles y sont mélangés alors qu’il y a beaucoup d’écoles privées non mixtes. 93 % des élèves britanniques vont à l’école publique.

King’s School soigne sa réputation d’école prestigieuse. Elle sélectionne ses élèves par un examen d’entrée en maths et en anglais et présente d’excellents résultats à la sortie du lycée. Pour le directeur, les activités, loin de distraire les élèves de leurs études, contribuent à créer un ‘esprit d’école’. Bien sûr, à Gloucester, les activités sont toutes payantes, tout comme la scolarité.

La formation des jeunes Anglais doit être complète. Un cours d’anglais ou d’histoire, à la King’s School de Gloucester, dure à peine 45 minutes. Tout est prévu dans l’emploi du temps pour permettre au minimum une heure et demie d’activité sportive ou culturelle chaque jour. D’ailleurs, les résultats en rugby ou en violon comptent autant qu’un contrôle de maths ou qu’une dictée. Pratique: un élève peu doué en latin peut gonfler sa moyenne en brillant sur un terrain de cricket. Les loisirs sont assez classiques: rugby, danse, jeux de rôle, échecs… Les amateurs ont même leur club de mots croisés. L’école est divisée en maisons: Serlo, Wheeler et Laud. Plusieurs fois par an, elles s’affrontent au rugby ou au cricket.

Adapté de “OKAPI” no. 749, Bayard Jeunesse
C’est là que ça se passe!
Lisez cet article puis indiquez où il faut aller en écrivant A, B, C, D, E, F, G, H ou I dans la bonne case. Pour réussir ta rentrée et te mettre rapidement dans la peau d’un collégien, essaie de vite prendre tes repères. En plus des salles de cours, il y a des lieux stratégiques qu’il est très utile de savoir retrouver les yeux fermés.

A) Le CDI – Coin où Dénicher des Indices
Pour trouver toutes les informations nécessaires à tes devoirs et tes exposés, tu disposes d’un CDI, Centre de documentation et d’information. Tu peux y consulter et y emprunter des livres, des magazines, des brochures… Tu peux aussi surfer sur Internet, pour élargir ton horizon et améliorer ta connaissance du monde. Sur place, n’hésite pas à demander de l’aide: le (ou la) documentaliste est là pour te guider, t’apprendre à chercher et à trouver toutes sortes d’infos dans tous les domaines.

B) Le self – Salle pour Eliminer La Faim
Le boulot, ça creuse! Ceux qui n’ont pas le temps de rentrer chez eux le midi pour profiter de bons petits plats de la maison feront le plein d’énergie au self autour d’un “steak haché – purée” ou d’une bonne cuisse de poulet. En plus, dans la plupart des selfs, tu peux choisir entre plusieurs entrées et une ribambelle de desserts.

C) La salle de permanence – salle du temps pas perdu
Pour ne pas prendre de retard dans ton travail, chaque minute compte! Pour ne pas perdre de temps, tu peux aller en salle de permanence lorsque tu as une heure de pause entre deux cours, ou lorsque l’un de tes profs est absent. Les heures de permanence, c’est un bon moyen de t’avancer dans ton programme au cours de la journée, pour avoir plus de temps libre une fois chez toi.

D) La salle des profs – zone interdite
Attention, tu es prévenu(e), la salle des profs n’est pas faite pour toi! C’est le refuge des enseignants, un lieu où ils peuvent se retrouver entre eux pour discuter ou pour te concocter ta prochaine interro. En principe, tu n’es pas censé(e) y rentrer. Mais au cours des quatres années que tu devrais passer au collège, tu seras peut-être amené(e) à la découvrir si un de tes profs t’y donne rendez-vous ou si tu as un devoir à rendre.

E) Les toilettes
Eh oui! Maintenant que tu n’es plus à l’école primaire, tu as passé l’âge d’aller aux toilettes durant le cours. Alors repère vite ce lieu où circulent beaucoup d’infos.

F) Le distributeur, armoire à énergie
Un petit coup de pompe en cours de journée? De nombreux collèges possèdent un distributeur de boissons et de petits trucs à grignoter. Cela dit, pour ne pas avoir un gros creux, commence par prendre un bon petit déjeuner! Le distributeur, c’est aussi un endroit de rendez-vous. Loin des oreilles indiscrètes des profs, vous pouvez échanger des informations sur le prochain contrôle d’anglais, ou les dernières histoires d’amour.

G) Le gymnase – salle de préparation physique
Tu es rentré(e) de vacances dans une forme du tonnerre? Alors, entretiens-la! Les cours d’E. P.S. (Education physique et sportive) ont pleins d’atouts: 1) tu te défoules; 2) tu t’aères la tête; 3) tu maîtrises mieux ton corps; 4) tu découvres des sports.

H) Le bureau du CPE
Si tu arrives en retard ou si tu es collé(e), c’est là que tu dois aller. Mais le bureau du Conseiller principal d’éducation n’est pas qu’une “boîte à punitions”. C’est aussi le lieu où tu peux demander qu’on vienne à ta rescousse, si tu dois quitter le collège à l’heure du déjeuner ou si “on t’a piqué ta trousse”.

I) Le foyer – lieu de détente bien méritée
Tout collégien a le droit (et même le devoir) de se détendre et de s’amuser entre les cours. Renseigne-toi auprès du foyer. En échange d’une cotisation en début d’année, tu pourras pratiquer un sport, chanter avec la chorale, faire du théâtre, t’initier aux échecs ou être reporter pour le journal du collège.

Adapté de “OKAPI” no. 721, Bayard Jeunesse
POINT DE VUE
Voile islamique: la France sur la mauvaise voie, par Anthony Giddens Adapté de LE MONDE | 13.01.04 | 13h31

A première vue, il s'agit d'une affaire purement française. Le gouvernement du président Jacques Chirac propose d'interdire le port du foulard ou voile islamique, le hidjab, dans les établissements scolaires français. D'autres symboles religieux "ostentatoires" doivent également être proscrits, y compris la kippa ainsi que les "grandes croix chrétiennes". C'est toutefois le hidjab qui se trouve au centre du débat.

Il appartenait auparavant aux établissements scolaires de décider s'ils autorisaient ou non le port du foulard par les filles dans les salles de classe. Dans les établissements qui avaient choisi de l'interdire, il s'est ensuivi une série de rébellions qui ont mené à l'expulsion de quelques filles. Le gouvernement a donc ressenti le besoin de statuer sur le sujet.

La bataille au sujet du hidjab n'est pourtant en rien un souci particulier à la France. On le retrouve dans de nombreux pays et il a une longue histoire. Certains Lãnder d'Allemagne, comme la Bavière et le Bade-Wurtenberg, envisagent d'introduire une loi semblable à celle de la France. Le port du hidjab est interdit en Turquie. C'était aussi le cas en Iran à l'époque du chah. Dans l'Indonésie de Suharto, jusqu'au début des années 1990, le vêtement islamique était considéré comme un signe d'ignorance, d'archaïsme, et soumis à une dissuasion active dans les écoles. Aux Etats-Unis, dans l'Oklahoma, une fillette de 11 ans a été renvoyée d'une école publique parce que son foulard enfreignait les règles vestimentaires établies à l'origine pour empêcher le port de signes d'appartenance à un gang.

Cependant, cette politique risque d'aller à l'encontre du but recherché. Quand l'interdiction entrera en vigueur, les filles que leurs parents forcent à porter le foulard risquent de sortir de l'enseignement public et d'être envoyées dans des écoles religieuses. Elles peuvent se retrouver mariées très jeunes à un homme que leurs parents jugent convenable et être mères de plusieurs enfants à 30 ans.

Une telle issue ne peut guère être considérée comme désirable par ceux qui veulent plus de liberté pour les femmes. Si les filles de ces milieux doivent obtenir plus de chances de décider activement de leur avenir, seule l'éducation dans un environnement culturel plus ouvert leur donnera ces chances.
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